Voila pour ceux qui ne savent pas, je suis épileptique depuis mes 12ans, et pour ceux qui ne savent pas ce que c'est, l'explication suivra.Donc je suis épileptique mais cela ne m'empêche pas de vivre car je vie ma vie a fond et c'est pas une putain de maladie qui va m'en empêcher!J'ai passer 3ans dans un centre spécialisé pour sa et j'en ressort plein de bonne choses:pour commencer je tiens a dire que même si j'ai toujours mes crises,ce centre m'a sortie la tête de l'eau... J'ai appris a avoir plus confiance en moi ,j'ai réussi a m'en sortir au niveau des études et j'ai fais de très belles connaissances que je n'oublierais jamais.Ce centre est a Chateaulin (en Bretagne),c'est TOUL AR C'HOAT,je met le lien si sa intéresse quelqu'un.
clique ici pour voir le lien du centreJe fais pleins de gros bisous a tous les épileptiques que je connaisse.
EXPLICATION DE LA MALADIEL'épilepsie est un symptôme neurologique causée par un dysfonctionnement passager du cerveau ; certains disent qu'il « court-circuite ». Lors d'une crise d'épilepsie, les neurones (cellules nerveuses cérébrales) produisent soudainement une décharge électrique anormale dans certaines zones cérébrales.
Normalement, l'épilepsie n'altère pas les capacités intellectuelles. Cependant, si les crises surviennent sur des enfants en bas âge, donc sur un jeune cerveau non mature et donc plus sensible, les crises peuvent finir par générer un dysfonctionnement cérébral léger. Des études ont montré que 20 % des enfants épileptiques présentaient un retard léger dans divers apprentissages, notamment la lecture.
Tout le monde peut être concerné par une première crise d'épilepsie, mais dans la moitié des cas il n'y en aura plus jamais d'autres. On ne parlait jusque là d'épilepsie que si les crises se répétaient, mais depuis 2006 les médecins s'accordent à dire qu'une seule suffit pour être épileptique.
Chez les enfants, l'épilepsie disparaît à l'adolescence, dans 6 cas sur 10, lorsque les circuits neuronaux ont fini leur développement. Dans deux autres cas sur 10, les médicaments peuvent être supprimés après plusieurs années de traitement sans crise. Il n'existe en 2008 pas de traitement pour soigner les crises d'épilepsie.
Les différentes crises d'épilepsie généralisées
Épilepsie tonico-clonique, ou « Grand mal »Elle représente la forme la plus spectaculaire d'épilepsie. Le patient perd brutalement connaissance et son organisme présente des manifestations évoluant en trois phases :
* phase tonique : raidissement, contraction de l'ensemble des muscles des membres, du tronc et du visage dont les muscles oculomoteurs et masticateurs ;
* phase clonique : convulsions, contractions désordonnées des mêmes muscles ;
* récupération : phase d'inconscience (coma durant quelques minutes à quelques heures), caractérisée par une respiration bruyante due à l'encombrement bronchique. Cette phase est une phase de relaxation intense durant laquelle on note une perte des urines...
Le retour à la conscience est progressif, il existe souvent une confusion post-critique et l'absence de souvenir de la crise.
Absence, ou « Petit mal »Les absences représentent une forme fréquente d'épilepsie et concernent quasiment exclusivement les enfants (jusqu'à la puberté). Elles se manifestent par une perte brusque du contact avec regard vitreux, aréactivité aux stimuli, des phénomènes toniques (raidissement du tronc), cloniques (clignement des paupières, spasmes de la face, mâchonnements), ou végétatifs (perte d'urines, hypersalivation). Dans les absences typiques, la perte de conscience et le retour à la conscience sont brutaux, l'absence durant quelques secondes. Les chutes au sol sont rares. Les absences peuvent se répéter 10 à 100 fois par jour en l'absence de traitement.
Il faut de façon générale éviter tout ce qui peut favoriser les troubles :
* les situations de fatigue, le manque de sommeil
* la consommation d'alcool
* le stress physique, et/ou psychique
* les bruits permanents ou anormaux
* la lumière intermittente, particulièrement celle des stroboscopes
* le jeûne
*Le tabac, le café, le thé peuvent, indirectement, augmenter la fréquence des crises, par un effet négatif sur la qualité du sommeil.
*Les jeux vidéo, l'informatique et la vidéo en général, peuvent déclencher des crises chez les malades ayant une épilepsie « photosensible », c'est-à-dire sensible à la lumière. Il est nécessaire d'utiliser des écrans ou des télévisions avec une fréquence au moins égale à 100 Hz, ou des écrans à cristaux liquides.
*L'activité physique et sportive est fortement recommandée pour ses vertus d'intégration et de confiance en soi (sports d'équipe notamment).
Cependant, certains sports sont à pratiquer avec une vigilance particulière ou un équipement spécifique, parce que leur pratique pourrait mettre le malade en situation critique et risquée en cas de survenue d'une crise. Par exemple :
* risque de chute : gymnastique aux agrès, équitation, alpinisme... ;
* risque de noyade : natation, plongée sous-marine, planche à voile... ;
* risque de perte de contrôle sur le matériel : les sports aériens comme le parachutisme, le deltaplane, les sports mécaniques...
Le permis de conduire automobileEn France, il est habituellement interdit aux épileptiques de passer le permis de conduire, mais depuis l'amélioration de la prise en charge médicale de la maladie un avis médical peut accorder une autorisation temporaire à la conduite automobile.Il faut 3 ans sans crises.
Les professions interdites* Les conducteurs d'engins, d'autobus et poids lourds.
* Plongeur sauveteur, maître nageur.
* Personnel navigant aérien.
* Chirurgien
* Policier et pompier